Parc Stagni Chêne-Bougeries

Mon propos est de reformuler le réel en inventant une nouvelle architecture. Le trucage photographique me permet de donner un sens qui oriente le spectateur vers une sensation de bien-être ou de malaise. Ces nouveaux espaces-fictions qui ont comme point de départ une image réelle donnent accès à une lecture multidimensionnelle où apparaissent une dimension métaphysique, voire sacrée et un monde profane, animal… Je n’ajoute rien dans ce travail qui ne soit déjà là, et qui par un procédé simple, révèle des mondes parallèles. Photographier des arbres, c’est faire le portrait d’un parent proche, farouchement aimé et défendu, mais aussi terriblement maltraité et abusé. L’arbre, un indicateur de la conscience humaine, une métaphore du rapport de l’homme à lui-même et à la nature. Un univers de beauté où un arbre est une partie intégrante de nous-mêmes et le partenaire d’une union mystique.

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Miroirs imaginaires
photographie numérique

450x170cm